Descriptif.

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Descriptif.

Message par Narrateur le Sam 5 Mar - 18:59

DESCRIPTIF


La clairière:
Lieu d'implantation du campement, plonge dans le vide jusqu'à l'océan côté Nord, et est autrement cerné par la forêt en tout point. Une petite rivière la traverse pour elle même chuter et se joindre aux vagues assaillantes. D'herbes tenaces et de bruyères, la clairière est tapissé de feuilles d'automne. On ne souffre pas du vent et du sel, un rocher en dévie toutes les attaques.

La forêt:
Large et longue de plusieurs lieux, ses entrailles insondables recèlent maints créatures de tout ordre. Scindé en deux blocs (l'ouest et l'est) par la rivière qui la parcourt.

A la source de la rivière, bien au sud, plusieurs lieux en amont de La clairière, vivent un clan de gobelins trappeurs. Ils entourent de leurs humbles huttes et masures un somptueux lac naissant d'une cascade. Cette dernière est la porte d'un ancien réseau de galeries naines insoupçonnées, qui abritent maintenant quelques vieilles ruines et richesses, ectoplasmes, et machines animés terrifiantes. Les gobelins trappeurs filtrent le sol de la rivière en quête d'or, et chassent tout la nuit durant le mulot, le campagnol ou, s'ils ont du culot, le perdrix et le chien. Ils sont gris, jaunes ou bruns, petits, vils et mesquins, mais pas forcément hostiles. Ils aident tout voyageur disposé à leur offrir de l'or ou d'autres précieux minerais, et les autres, ma foi, souffrent relativement peu longtemps dans les grandes marmites gobelines.


Les trolls vivent accrochés aux parois de la falaise, au nord, parfois dans des escarpements ou des grottes. Ils mangent des mouettes, des corbeaux et des rongeurs. A l'aurore, on les voit quitter leur repaire et remonter la falaise pour se repaitre de la faune forestière. Au contact de l'homme ou d'autres humanoïdes, ils attaquent. Ils ont une étrange façon de mourir, ils se désagrègent. On dit même parfois qu'ils se réintègrent plus loin, plus vigoureux et cruels qu'avant. Ils sont fort laids, et mieux vaut pour vos pauvres yeux que je ne vous en fasse la description exacte. Dîtes vous juste qu'ils sont moyennement grands, plutôt féroce et de puissante carrure, souvent sadique et incroyablement fourbe. Mais tout à fait bête!

A l'est, un vieil ermite raconte aux moineaux et aux hirondelles sa vie, l'horrible peine que lui a affligé les défaites de la Lumière face aux ténèbres et les raisons de sa soudaine retraite. Il cultive quelques légumes, plus particulièrement du radis et de la betterave, et sur quelques arbres morts il a laissé pousser des vignes. Aussi, une fois par an, il produit son vin pour toute l'année. Il fut un grand guerrier, mais on ne connait pas son nom. On le nomme le Vieux ou bien la Bique quand il a le dos tourné. Il conserve de bons restes, aussi se préserve-t-on de l'énerver. Un ample chapeau de paille recouvre sa cime et une grande barbe grise en découle, ainsi qu'une vieille et longue pipe elfique. Il les dépose pour jouer de la flûte avec un os de bestiole sculpté. On dit également qu'il a gardé des armes du temps où il se battait contre le Mal et qu'il les céderait contre quelques services.


Au Sud-Est, dans les buissons et les cimes vivent le peuple des Halfelins. Ils dorment et se réfugient dans des terriers ou des troncs creux, mais passent le plus clair de leur temps à sauter d'arbre en arbre, tels des singes. On pourrait croire que leur territoire est la forêt entière, mais il est très délimité et les halfelins détestent s'aventurer en dehors. Les intrusions sont signalés par un système de surveillance, si un Halfelin se promenant aux frontières voit un inconnu s'introduire chez eux, il se dirige vers un arbre de guet et sonne une petite cloche d'or aux sonorités inaudibles à la plupart des espèces du monde. L'individu est alors rapidement cerné et menotté. Il passe devant le Chaman, qui est à l'occasion le chef (quand les Halfelins ne viennent pas à contester son jugement, cela est néanmoins fort rare), qui choisit son sort. Au mieux, il est botté dehors avec véhémence, au pire il est livré aux gobelins dans un paquet surprise jaune et rose.
Le contact diplomatique avec eux est rare, le plus grand exploit fut de troquer des fruits contre du pain, et encore si les commerçants ne se firent mitrailler les fesses de cailloux.
Ils ont toutefois de curieuses lubies. Ils habitent parfois à la manière des hommes, dans des huttes, aux murs de branches et de racines, aux toits de feuilles et d'épines; mais la plupart des petits guerriers aux ordres du chaman préfèrent sommeiller dans un terrier creusé sous un arbre, à l'affût de tout intrus. On les dit curieux de l'humain, de son corps, de ses manières; pourtant si un humain vient à s'introduire chez eux, il est plus ou moins maltraité. Une rumeur circule que les mâles halfelins admirent les mollets des humaines. Rien à voir avec un quelconque désir sexuel, mais ils portent une attention toute spéciale à cette partie de l'anatomie humaine, qu'ils trouvent doués d'une fabuleuse beauté. Chaque individu de cette espèce semble être en quête de quelque chose, certains cherchent dans l'abstrait : le paradis, la beauté, etc; d'autres dans le plus concret : un trésor, un domaine, du pouvoir, un grand ami, un amour, etc.


Un large bestiaire caractérise également la forêt, mais il est plus ou moins commun aux forêts du reste du monde, malgré quelques étrangetés. Il se raconte néanmoins, qu'à chaque pleine lune, un titanesque cyclope vient frapper la montagne en quête d'un splendide joyau, mais c'est sans doute là une légende sans fondement.


L'Iceberg:
A dix lieux du Camp, à l'Ouest, s'élève le premier hameau à la ronde. Cerné lui aussi par la grande forêt, il est pourtant atypique. A vingt mètre de la mer, suspendu et harnaché sur le rebord de la falaise, il est un port. Les bateaux qui passent dans ses contrées pour se ravitailler sont soulevés dans les airs par deux fortes grues de chênes et d'acier et ensuite amarré à un invincible quai.
Ce village possède quelques bicoques solidement construites, il est fortifié de deux murets, un d'argile et de pierres séchées et l'autre de calcaire et de ciment. Deux tours s'opposent, une tour de guet, qui surveille les mouvements des habitants de la forêt, et un phare, qui éclaire la mer de son intense rayon.
On nomme ce lieu l'Iceberg par contresens, on voit le dessous de roches sans voir le dessus rassurant.
Vivent ici un forgeron, un commerçant et une poignée de bucherons et de chasseurs. Il y a trois gardes à plein temps, dont la solde vient de la contribution de tous les commerces et artisanats du village. Parmi ses trois gardes, un capitaine, Sir Thomas. Un franc besognard qui n'a pas peur du combat, aux moustaches rousses dégringolant sur son torses, au crâne chauve et au gros pif rougeoyant. On le dit ancien pirate.




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